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Fantastique ! L'estampe visionnaire de Goya à Redon

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Du 30/06/2016 au 02/10/2016
Horaires d'ouverture : Non renseigné
Lun
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Ven
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Dim
Jour(s) de fermeture exceptionnelle :
15/08/2016
Publié le 22/06/2016
Après le musée du Petit Palais à Paris, le musée des Beaux-Arts de Bordeaux accueille, durant l’été 2016, l’exposition Fantastique ! L’estampe visionnaire de Goya à Redon, avec plus de cent soixante estampes (lithographies, eaux-fortes et gravures sur bois) appartenant au département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France.
Après le musée du Petit Palais à Paris, le musée des Beaux-Arts de Bordeaux accueille, durant l’été 2016, l’exposition Fantastique ! L’estampe visionnaire de Goya à Redon, avec plus de cent soixante estampes (lithographies, eaux-fortes et gravures sur bois) appartenant au département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France.

Cette présentation de certaines des plus belles planches de l’illustre institution parisienne à Bordeaux entre en résonance avec la collection du Musée, riche de quinze gravures de Goya (mort à Bordeaux en 1828), dont l’unique épreuve connue du Combat de taureaux (1825), de quatorze de Rodolphe Bresdin et de vingt-huit d’Odilon Redon.
Concernant Redon, cette présentation constituera aussi une introduction à l’exposition et au colloque prévus pour le centenaire de sa mort à la fin de l’année.

La vogue exceptionnelle que connut l’estampe dans la première moitié du XIXe siècle accompagna un sentiment romantique du fantastique qui était perçu comme une manière de concevoir et de représenter le monde.
Dans un XIXe siècle qui se voulait rationnel et positiviste, des grands noms de l’estampe (Delacroix, Doré, Bresdin ou Redon), ou d’autres moins connus, abordèrent le genre, notamment pour illustrer une abondante littérature sur ce thème et pour lequel, par effet inverse, Baudelaire composa Une Gravure fantastique (1857) pour ses Fleurs du Mal.
Le parcours chronologique permettra d’apprécier l’évolution du genre, mais aussi ses constantes, voire ses poncifs.
L’exposition s’achève par la présentation de la très hypnotique vidéo d’Agnès Guillaume, My nights, réalisée en 2014, dans laquelle l’insomnie, le rêve et le cauchemar perpétuent le souvenir des « Caprices » de Goya.


Plus d'informations sur le site web du Musée des Beaux-Arts.


Photo : Odilon Redon, L'Œuf, 1885, lithographie (c) BnF

Bibliographie

Pour en savoir plus

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