Chargement...
Chargement...

Charlie le Mindu - Sculptures Capillaires

0_charlie-le-mindu-sculptures-capillaires
Du 15/04/2016 au 22/05/2016
Horaires d'ouverture : Non renseigné
Lun
Mar
Mer
Jeu
Ven
Sam
Dim
Publié le 25/04/2016
La Base sous-marine présente les perruques exubérantes, les coiffes excentriques de Charlie Le Mindu, perruquier et capillo-sculpteur. Des défilés haute coiffure aux revues de cabaret, des salons de coiffure aux performances vidéos, les horizons créatifs de Charlie Le Mindu se sont élargis au fil de ses expériences entre Bordeaux, Paris, Londres et Berlin. À chacune d'entre elles, un fil conducteur : le cheveu comme matière brute qu'il transforme, redéfinit et sublime à travers ses sculptures capillaires. « Moi, je ne me considère pas comme un artiste. Philippe Decouflé avait trouvé un mot que j’aime bien : “coiffuriste”. » Ses inspirations sont multiples et puisent leur source dans son vécu. L'esthétique punk, l'atmosphère des clubs électro berlinois le nourrissent autant que la mythologie antique, les bestiaires fantastiques ou les coiffes médiévales. Toutes ces influences se mêlent dans son expression iconoclaste, perpétuellement dictée Florence and the Machine, MGMT, Peaches, Lady Gaga, the B 52's, M.I.A ou encore Rossy de Palma, longue est la liste des artistes qui ont ainsi su marier leur univers à l'esprit artistique débridé de Charlie Le Mindu. Ici la coiffe ne se limite pas à son statut d'apparat. Au delà de la parure, elle est l'incarnation d'un imaginaire libéré se révélant sujet et non plus accessoire. Toutes ces perruques explorent de nouveaux champs, s'affirment à travers des formes, volumes, couleurs et textures uniques dépassant le carcan capillaire. Affranchies de têtes et de corps, elles affirment leur singularité au cœur des espaces de la Base sous-marine. L'exposition ouvrira ses portes du 15 avril au 22 mai 2016. À l'occasion de l'inauguration, le 14 avril, Charlie Le Mindu proposera une performance qui dévoilera au public l'élan pluridisciplinaire de sa création.   Photographie : © Inès Dieleman

Bibliographie